Mercredi 6 Janvier 2016 : Buenos Aires - Mercedes
Nous profitons un maximum avant de partir. Le check out est à midi, on se met en route à midi !!! Première station service (le prix est passé de 10 pesos le litre avant le 31 décembre à 16 pesos à partir du 1er janvier - surement la conséquence de la récente dévaluation monétaire) et premier problème. Notre carte bleue ne marche pas (c’est déjà arrivé mais souvent c’est parce qu’ils veulent du liquide, si on insiste et si on regarde comment fonctionne le terminal, en montrant sur quel bouton appuyer, bizarrement ça marche). On paie avec tout le liquide qu’il nous reste. Le problème en Amérique du Sud, c’est qu’il faut toujours toujours avoir du liquide. Il y a des péages sur les routes les plus improbables qui ne prennent que du liquide. On ne peut jamais savoir si on pourra payer par carte. Nous faisons donc un arrêt dans la ville de Campana pour trouver un distributeur. Et bien sur, le chemin de croix continue… Soit ils sont vides, soit ils ne prennent pas notre carte… Finalement on retirera avec notre deuxième carte bleue (du Crédit Agricole) mais en payant des frais très élevés. Pour les futurs voyageurs nous avons deux conseils : partir avec une visa et une mastercard (ce que nous avons fait), et prendre en double la carte principale (pour nous la visa de la Société Générale, ce que nous n’avons pas fait) !
On repart un peu agacés, parce qu’on se fait pas trop plaisir et que les frais bancaires c’est vraiment de l’argent dépensé pour rien…
Puis on arrive à la frontière avec l’Uruguay et on passe le Rio Uruguay. Et là, on est dans un autre monde ! D’emblée on se sent bien ici. Nous arrivons à Mercedes et nous sommes surpris de la propreté de la ville. Tout ici est bien entretenu et très soigné. Il y a un nombre très impressionnant de deux roues (scooters, motos, mobylettes…). Nous nous garons sans difficultés et commençons une ballade à pied pour nous dégourdir et retirer des sous. Nous découvrons que nous sommes un jour férié (épiphanie) et que les boutiques sont toutes fermées. Mais les habitants sont quand même de sortie et beaucoup savourent une glace sous les arbres de la jolie place de la ville. Il n’en fallait pas plus pour nous tenter…
on se laisse aller à la dolce vita ! C’est tellement paisible ici ! Nous trouvons ensuite une boulangerie et un supermarché ouvert et nous faisons quelques emplettes pour un prix comparable au Chili. On n’est plus en Argentine !!! On trouve même un petit saucisson qui sent comme chez nous. Par contre on est surpris du nombre de produits qui sont fabriqués en Uruguay. Il y a visiblement une industrie agroalimentaire développée. Nous achetons des pâtes, histoire de gouter, on verra bien !
Nous quittons ensuite Mercedes et partons dans la campagne trouver un endroit pour dormir. C’est pas difficile, tout est cultivé ! Nous trouvons un large bord de route, et nous y posons !
La nuit tombée, nous avons une surprise de taille. En regardant dehors, Xavier dit qu’il lui semble voir des éoliennes, des lumières clignotent. Mais non !!! En fait ce sont des centaines de lucioles qui volent partout ! Trop beau !!!
Sur la route nous faisons une pause au supermarché pour profiter de quelques bons produits locaux. On achète un bout de boeuf pour midi et quelques pâtisseries. A la sortie de la ville nous trouvons une petite aire de repos avec table et ombre, le lieu parfait pour déguster nos achats. La viande sera pas mal ,les pâtisseries un peu moins… Un énorme lézard nous tient compagnie… Nous continuons à travers les champs sous un grand soleil, c’est très agréable.
A midi nous nous dirigeons vers la ville voisine de la Coronilla, ou nous mangeons au bord de l’océan. On dépense nos derniers pesos à la station service avant de passer la frontière avec le Brésil.
Jeudi 7 Janvier : Mercedes - Laguna Negra
Aujourd’hui notre but est de traverser l’Uruguay. Le pays est très rural, nous voyons beaucoup de champs et de bétail et quelques petites villes mignonnes où la vie semble toujours très agréable. Nous découvrons aussi des perruches, il y en a énormément et elles font leur nid un peu partout.
Sur la route nous faisons une pause au supermarché pour profiter de quelques bons produits locaux. On achète un bout de boeuf pour midi et quelques pâtisseries. A la sortie de la ville nous trouvons une petite aire de repos avec table et ombre, le lieu parfait pour déguster nos achats. La viande sera pas mal ,les pâtisseries un peu moins… Un énorme lézard nous tient compagnie… Nous continuons à travers les champs sous un grand soleil, c’est très agréable.
Vers 17 heures, nous croisons une nouvelle ville, la place ombragée avec son glacier et son « food truck » nous invite à faire une pause gourmande, l’un optera pour une délicieuse glace, l’autre pour un joli sandwich à la saucisse. tout ça est délicieux. Nous en profitons pour observer la vie, les petites filles jouent, d’autres achètent des glaces, de nombreuses personnes achètent un sandwich. Deux papis assis à coté de nous partagent une bière en regardant les jeunes filles passer. La vie à l’air douce en Uruguay ! Nous reprenons la route jusqu’a la côte atlantique, où nous tombons sur un parc national, il est gratuit, mais comme il est déjà tard, nous le visiterons demain. Nous allons nous garer pour la nuit au bord de la laguna Negra juste à coté.
Vendredi 8 janvier : Laguna Negra - Pelotas
On se lève, déjeunons et filons vers le Parque Nacional de Santa Teresa. Le parc est gardé par les militaires parce qu’il y a une forteresse au milieu de ce parc qui donne aussi accès à de magnifiques plages. Nous allons d’abord à un mirador (sans grand intérêt) puis vers la plage sur laquelle nous marchons les pieds dans l’eau, c’est très agréable. Nous parcourons le parc qui est bien aménagé et vraiment joli, trouvons une douche (gratuite et chaude !) et allons vers la forteresse. Le parc dispose de nombreux campings, c’est un lieu prisé des Uruguayens pour les vacances semble-t-il (on aurait d’ailleurs bien pris un emplacement de camping hier soir, mais il fallait rester trois nuits minimum).
L’entrée pour la forteresse n’est que d’un euro par personne et c’est aussi un musée militaire. On adore, cela nous rappelle quelques souvenirs de notre voyage en Ecosse.
A midi nous nous dirigeons vers la ville voisine de la Coronilla, ou nous mangeons au bord de l’océan. On dépense nos derniers pesos à la station service avant de passer la frontière avec le Brésil.
Le passage de frontière n’est pas très compliqué, mais nous prendra un peu de temps tout de même… Il n’y a pas de poste frontière pour la sortie de l’Uruguay, nous nous disons que c’est normal, que c’est comme pour l’entrée au pays, il y a un poste frontière intégré ! Nous arrivons donc au poste frontière brésilien, ou nous faisons toutes les démarches sans problèmes à part que l’espagnol c’est fini… Un douanier sympa nous aide pour les papiers de la voiture, il parle anglais. Il est surpris par la valeur déclarée de la voiture que nous faisons et serait intéressé pour l’acheter à ce tarif si cela été possible… Il nous mettra en garde sur la sécurité au Brésil qui n’est pas assez bonne. Le premier contact brésilien est très sympa. Nous devons tout de même faire demi tour pour retourner à la douane Uruguayenne pour faire notre sortie du pays… Que cela nous serve de leçon, même s’il ne semble pas y avoir de douane de sortie d’un pays, s’arrêter pour faire les formalités est une sage précaution… Nous roulons en direction de Rio Grande, nous sommes au mieux de rizières pendant près de 200 kilomètres. Nous traversons même une énorme zone sauvage marécageuse où nous voyons des centaines de capybaras, l’énorme rongeur sud-américain. Arrivés en ville, nous tombons sur un supermarché, nous allons y jeter un oeil, les prix sont bas et il y a une très grande variété de produits, nous avons une très bonne impression. Pour ce qui est de la ville, il est 19 heures est c’est complètement embouteillé, nous renonçons à y aller, mais il nous faut trouver du liquide pour payer les péages à venir. Une petite galère commence parce que nous trouvons un distributeur mais qui n’accepte que les cartes du pays. Il nous faut donc faire demi tour pour retourner à l’agence de la banque où les cartes étrangères sont acceptés. Notre problème de liquide réglé nous allons jusqu’à Pelotas où nous dormons avec des camions sur le parking d’une station service.
Coucou je suis en retard j'ai pas encore lis votre nous commentaire mais j'ai mit celui d'avant a jour.
RépondreSupprimerCoucou les perruches, vous êtes comme elles vous couchez m'import où. Alors par contre le truc de la glace on les sert comme ça ici bien mais je n 'y crois pas , c'est juste que quand on a remis la glace a Aurélie elle qui est maladroite elle là fait tombée dans une barquette et donc le vendeur lui a dit de la prendre comme cela autrement pourquoi mettre le cornet ou autrement quand il y a un cornet pour quoi la renversé dans une barquette.
RépondreSupprimerVers l'infini et au delà.
Coucou, on est ravi de vous avoir rendu service pour iguazu! Pour les retraits en Bolivie, on a eu la même galère mais sur les guides (je crois que c'est le petit futé) ils indiquent deux banques dans lesquelles on peut retirer. On aurait dû vous faire passer le message...
RépondreSupprimerBises