Lundi 21 Décembre 2015 : Laguna Azul - Bahia El Aguila
Nous nous mettons en route assez tôt, mais après avoir profité, c’est exceptionnel, de prendre le petit déjeuner dehors, face aux Torres. C’est exceptionnel pour plusieurs raisons : souvent il fait trop froid, ou il y a trop de vent, mais surtout il n’y a jamais de table de pique nique ! Là, il y en avait deux, on a sauté sur l’occasion, même s’il ne faisait guerre plus de 8 degrés !!!
Nous passons à Puerto Natales pour faire le plein d’essence et la pression des pneus. Nous suspectons à partir de ce moment une crevaison du pneu arrière gauche, on verra bien. Nous qui étions si contents d’avoir presque enfin réussi à remettre notre budget d’aplomb !!!! Nous arrivons à 13 heures à Punta Arenas. La route entre les deux nous a permis de profiter des grands espaces de Patagonie. Il y avait surtout des pâturages à perte de vue ! Arrivés à Punta Arenas, on se jette sur le supermarché Lider, on achète une cuisse de poulet chaude avec des pommes noisettes qu’on partage dans le parking souterrain. Pour la vue et le glamour, on repassera, mais bon dieu que ça fait du bien de manger un peu de viande et autre chose que des pâtes !!!
Vers 15 heures nous changeons de parking pour aller dans le magasin d’à côté, au Sodimac, et profiter de leur Wifi gratuit !
Nous reprenons la route après un moment, vers le sud, pour pouvoir se dire qu’on est allés au bout du bout du Chili continental. On passe devant pas mal de cimetières de bateaux, à moins que ce soit des chantiers de réparation, on n’a pas vraiment tranché ! Sur la route on trouve un drôle de monument. C’est une statue de la Vierge pour commémorer le centre géographique du Chili. Bon, vu qu’ils prétendent avoir a eux une grosse part de l’antarctique, cela s’explique ! Nous on sait pas trop…
Finalement la route devient piste, la piste de plus en plus petite, passe sur la grève et s’arrête au niveau d’un cours d’eau sur lequel le pont est, une fois encore, en construction.
Nous trouvons facilement un coin pour dormir, il y en a partout. On voit des traces de barbecues un peu partout (il doit y avoir du monde le week end). Nous avons une jolie vue sur un petit rio et les canards locaux qui y vivent !
Mardi 22 Décembre 2015 : Bahia El Aguilla - Draga (Terre de Feu)
Encore une fois, nous avons passé une bonne nuit ! On peut dormir partout au Chili, sans être dérangé, c’est cool ! Nous avons pas mal de logistique à faire, donc on se bouge un peu ce matin. Première étape, le Sodimac (encore !!!) pour tenter de trouver des bouteilles de gaz et faire quelques trucs sur internet. Les bouteilles de gaz, il n’y en avait pas (ou plus). Sur internet, on regarde comment assurer la voiture pour les autres pays que nous devons traverser (au moins une petite responsabilité civile… sachant qu’on est assurés tous risques au Chili). On est déjà passé quatre jours par l’Argentine sans assurance, on n’a pas forcément envie de recommencer. Assez facilement on trouve l’offre qui convient et qui couvre tous les pays où nous souhaitons aller. Il faut remplir cinquante mille cases et il y a deux agences de cette assurance en ville (indiquées sur la même page que l’offre d’assurance, sur le site internet de la compagnie). Par facilité on décide de s’y rendre en personne pour faire les papiers avec quelqu’un. En plus il nous imprimera le contrat, et on l’aura avec nous en version papier en cas de problème. Nous voilà repartis vers le centre ville. Entre travaux, voies à sens unique, taxis qui s’arrêtent n’importe où, absence totale de stationnement, on galère un bon moment… mais on finit par y arriver. Nous rentrons dans l’agence et expliquons notre demande. Et bien là, c’est comme si on avait demandé une tranche de jambon chez un médecin… que des regards vides, nous scrutant comme si on débarquait directement de mars… Nous repartons sans assurance, en ayant perdu une bonne heure, et un peu énervés… on verra plus tard.
On continue notre belle matinée par des grosses grosses courses, comme on a vu les prix pratiqués et les produits vendus en Argentine la semaine d’avant, on optimise. On achète les trucs moins cher au Chili, comme les pâtes, les barres de céréales par exemple et aussi les trucs qui n’existent pas en Argentine.
Une fois un carton bien plein dans la malle on part. On rebrousse chemin un moment et nous bifurquons vers le bateau qui traverse le détroit de Magellan. Après une traversée rapide, nous poursuivons notre chemin. Nous profitons de la Terre de Feu Chilienne, qui ressemble à la Patagonie (en même temps, c’est à côté).
Comme notre chance continue, après le pneu crevé (toujours pas réparé), l’ampoule grillée (toujours pas trouvée, faut aller chez Toyota, pas le choix), on croise un camion qui nous envoie un caillou qui nous fait un éclat sur le pare brise… Ah et on oubliait aussi le matelot qui a claqué quatre fois la porte du bateau sur notre pare choc arrière… On garde le moral….
Comme notre chance continue, après le pneu crevé (toujours pas réparé), l’ampoule grillée (toujours pas trouvée, faut aller chez Toyota, pas le choix), on croise un camion qui nous envoie un caillou qui nous fait un éclat sur le pare brise… Ah et on oubliait aussi le matelot qui a claqué quatre fois la porte du bateau sur notre pare choc arrière… On garde le moral….
Mercredi 23 Décembre 2015 : Draga - Lago Fagnano
Une nouvelle journée commence, et on passe la frontière aujourd’hui ! On finit rapidement la route qui reste avant l’Argentine, puis nous passons sans aucune difficultés les deux postes frontière, on commence à savoir comment cela fonctionne ! A l’entrée de la première ville Argentine on tombe sur une gomeria, la gomeria el ciclon. On s’arrête. Après un examen du pneu arrière gauche, le garagiste fort sympathique diagnostique le problème et fait une réparation. On est tout content d’avoir réglé un problème. Nous faisons quatre courses au supermarché Carrefour de la ville, on s’imagine presque à Marmande. Bon, en fait une fois à l’intérieur pas du tout !!! Y a à peu près rien de pareil !!! On s’achète des gâteaux en promotion, l’étiquette disait même en « liquidacion ». Ce sont des pepas, on a jamais gouté, mais on verra bien !
Nous bifurquons vers Ushuaia, et le paysage devient plus montagneux. A l’entrée de la ville nous tombons sur une flamboyante concession Toyota, on ne laisse pas passer notre chance, on va acheter notre ampoule (surtout qu’un gendarme nous a déjà demandé de les allumer aujourd’hui…).
Dix minutes et 24 euros plus tard, on est encore super content, un problème de moins. On se gare en ville et on part flâner le nez en l’air. Nous arpentons la rue commerçante et faisons du lèche vitrines, c’est plaisant.
Par contre, de retour à la voiture, c’est moins plaisant : notre pneu arrière gauche est complètement à plat.
Par contre, de retour à la voiture, c’est moins plaisant : notre pneu arrière gauche est complètement à plat.
Bien entendu, nous sommes garés au bord d’une avenue, et mettre la roue de secours ici serait suicidaire. Heureusement nous avions acheté un petit compresseur. Nous tentons donc de gonfler le pneu manifestement crevé, juste pour faire les cinquante mètres qui nous séparent d’un parking plus sûr. Cela marche bien, et on peut se déplacer. Là commence la deuxième partie du plan, changer la roue. Tiens il y a deux clés pour dévisser dans la voiture, bizarre… Vous imaginez bien que notre ami de la gomeria avait bien serré les écrous le matin même… et bien sur, pour que notre bonheur soit complet, il pleut et il y a beaucoup de vent !!! Après avoir galéré pour démonter la roue avec une première clé, on ouvre l’étui de la roue de secours et on comprend que pour la dévisser il faut utiliser la deuxième clé. Pas de problème, c’est vite fait. Puis on remonte la roue de secours sur la voiture, avec la première clé (faut suivre !!!!). Mais là, misère : pour remettre la roue crevée à la place de la roue de secours, aucune des deux clés ne fonctionne… il en aurait fallu une troisième !!!! Bon ben on lâche prise, on s’énerve, puis on fourre la roue sur la planche arrière (qui est en bois bien solide) et on part.
Par acquis de conscience nous finissons la route vers le sud, et stoppons à l’entrée du parc national. Il est trop tard pour y aller, et de toutes façons nous devons retourner à la gomeria absolument demain, car après demain c'est le 25 décembre… Nous pensons que la réparation faite le matin n’a pas dû tenir…
Nous quittons donc Ushuaia et repartons vers Rio Grande. Nous trouvons un coin agréable pour se poser pour la nuit, nous profitons du coucher du soleil et d’un film (Interstellar) et nous faisons dodo. Sur le coup de la déception, on ne vous cache pas que le paquet entier de pepas y est passé. On en rachètera demain !
Jeudi 24 Décembre 2015 : Lago Fagnano - Une route en Patagonie
Un petit déjeuner et on fait les cent kilomètres qui nous séparent de la gomeria. Nous expliquons le problème au garagiste. Il semble pourtant sûr de sa réparation de la veille. Mais c’est la même roue. Ben, vérification faite, il s’avère qu’après avoir fait réparer notre roue, on s’est tout de suite empressé d’y faire un second trou (un plus gros, qui fuyait plus vite en plus !!!). Le garagiste rigole un peu, et répare à nouveau notre pneu. On se demande si on va pas faire une carte de fidélité… mais comme on est maintenant des clients réguliers, il nous offre deux minis calendriers 2016 !
C’est donc reparti ! Nous refaisons un petit tour chez carrefour, pour racheter du pain et des pepas, avant d’aller chez YPF, la station-service, pour faire le plein d’essence et d’internet ! Après nous faisons route vers le détroit de Magellan, que nous avons prévu de passer ce soir. Sur la route, le vent se lève et forcit, alors déjà qu’avant il y en avait, là ça devient incroyable. Au poste frontière Argentine - Chili, on arrive à peine à marcher dehors… Arrivés vers l’embarcadaire, on est plein d’espoir. On a vu quasiment personne en route, c’est normal, on est le 24 décembre et il est 17 heures ! Qui se promènerait au milieu de la pampa ? Tout le monde doit se faire beau pour son repas de ce soir !!! Cependant, à un peu plus d’un kilomètre de l’embarcadaire, on déchante. C’est simple, il y a un kilomètre de queue. Voitures sur une voie, camions sur l’autre… Xavier se jette à l’eau, et part dans le grand vent à pied pour savoir ce qu’il se passe. Il semblerait qu’aucun bateau ne circule à cause du vent justement, et parce que la mer est trop forte. On se prépare donc à réveillonner là ! Un camionneur nous confirme l’info et nous explique que le soir le trafic reprend souvent. Pour nous le vent ne change pas. On mange (pour le réveillon de noël : des cacahuètes (achetées pour l’occasion), une bière (aussi achetée pour l’occasion) et des sandwichs salami-beurre), on se met un film, on hésite presque à sortir le pyjama ! Vers 20 heures on aperçoit au loin des bateaux faire des manoeuvres (mais comme on est à un kilomètre on ne voit que le haut du bateau). C’est bon signe !!! Des voitures passent dans l’autre sens, elles descendent des bacs !!! Finalement la file avance lentement, lentement, mais surement !!! A dix heures moins le quart, on embarque !!! La traversée dure une grosse demi heure, comme à l’aller, mais en revanche elle a été très difficile pour nous deux !!! Ca a vraiment tangué, c’est le moins qu’on puisse dire !!! Après ce secouage en règle, on ne souhaite qu’une chose, un coin pour dormir. Nous trouverons un endroit avant la frontière Chili-Argentine, qu’on passera le lendemain, soit le jour de noël !!!
coucou Nicola et Hulo bon je voie que vous avez la forme et que vous n'êtes pas grevés contrairement a votre roue mais bon vous roulez avec toutes assurances mais il vos mieux car la vous êtes vraiment au bout du bout du monde . Plusieurs conseilles 1- pour l'impact sur le pare-brise carglace répare carglace remplace un impact sur votre pare brice olivier a votre service ou que vous soyez essayez 2- vous êtes a Ushuaia profité pour vous laver il doit y avoir du savon partout
RépondreSupprimerVers l'infini et pas plus bas que là parce que après c'est gla gla .
Info: LE DAKAR: 1ére étape un prologue qui ne sert a rien sauf pour faire plaisir au public résulta un accident 12 blesses donc 3grave la pilote japonaise et son co pilote rien .
RépondreSupprimer2 ème étape annulé trop de pluie de vent temp de merde (et vous vous avez beau temp )
3 ème étape Voiture: 1-Loeb peugeot
2-Peterhansel peugeot 2'23
3-Vasilyev Toyota 3'01
Moto : 1-Price ktm
2-Faria husqvarna 0'20
3-Svitko ktm 1'28
le classement général est le même que que le classement de l'étape. bien sur après l'épate tous les journalistes ne font que des éloges a Loeb il a gagné ça premier étape sur le dakar( que j'appellerai le dakargantina pour être plus juste ) il est trop fort just un truc les journaliste professionnel l'étape était sur falte , boue et chemin de terre le mec est champion du monde 9 foie de rallye il ne fait que rouler la dessus les dunes elle son encore loin donc si il gagnait pas là je voie pas ou il peut gagné voiture en état route idéal pour lui . enfin voilà . Dernière chose Monsieur Xavier avant de partir je t'ai dis tu va croiser le dakar et tu ma dit nom j'ai tout prévu Nom cul tu avait tout prévue pour êtres le jour du départ a Buenos air et remonté en les suivant pendant une semaine. Le cout des papier a la frontière, la fausse grève tout cela pour voir Loeb .