jeudi 28 janvier 2016

Jeudi 14 Janvier 2016 : Iguazu (Argentine)

Nous nous levons assez tôt, et partons vite, car, après avoir lu le blog de Céline et Jérôme (www.jejecece.over-blog.com) nous savons que, bien que le site reçoive tous les jours énormément de visiteurs, ils n’acceptent que le liquide (et pas la carte bancaire)… La veille au soir on est passé consulter les tarifs, et bien sur on a pas assez de liquide. Le défi du matin est donc de faire un détour par Puerto Iguazu, pour trouver un distributeur Banco de la nacion argentina (BNA) ou Banco de patagonia (les seuls à nous épargner des frais de retraits, de 8,50 euros, quand même !!!!). Bien entendu, rien n’est simple en argentine… et pour cette grande ville on ne trouve qu’un seul distributeur de la BNA, des difficultés pour se garer, et évidemment une queue de plus de 100 personnes devant… On est découragés alors on part au parc, on retirera au distributeur sur place et on paiera les frais de retrait… On dira que ça s’ajoutera aux frais (d’entrée et de parking).

Une fois cette formalité accomplie, nous achetons nos entrées et pouvons commencer la visite.  Il y a quatre secteurs à visiter :
  • L’île San Martin (une île au milieu des cascades), pour s’y rendre il faut prendre un petit bateau (dont le prix est inclus dans l’entrée), mais qui s’arrête à 16 heures,
  • Le chemin supérieur qui surplombe les chutes,
  • Le chemin inférieur qui passe devant les chutes,
  • Le chemin pour aller voir la Garganta del diablo.

On accède à tout ça en prenant un petit train.

Après une petite marche à travers les boutiques, nous arrivons au départ du petit train (non sans avoir fait la connaissance d’un animal fort charmant !!!). 


Nous décidons de commencer par la Garganta del diablo, le plus loin. Cependant, il faut pour cela prendre un deuxième petit train après le premier arrêt, et un jeune homme qui travaille au parc nous dit qu’il y a moins de monde en fin de journée… On l’écoute, on ira après. Il nous apprend aussi que l’île San Martin est fermée, car il y a trop d’eau.
On décide donc de commencer par le chemin supérieur. Il s’agit de passerelles qui passent juste au dessus des chutes. C’est impressionnant ! En passant nous voyons d’ailleurs un crocodile faire sa baignade ! 







Il y a pas mal de monde mais on arrive quand même à profiter du site. Après un rapide pique nique, nous partons vers le chemin inférieur, qui lui nous permet d’être vaporisés !!! On sent la puissance de l’eau !!!






On reprend après le petit train et on monte pour la Garganta del Diablo. A l’arrivée, il faut marcher sur de longues passerelles sur l’eau avant de surplomber cette cascade. C’est impressionnant, même si le très fort débit d’eau ne nous permet que partiellement d’en profiter ! Le reste du temps on est vaporisés !!!


Nous sommes très contents de la visite, pour nous c’est incontournable !!! Le parc est bien aménagé, mais question fréquentation, on était au point de saturation (pas facile de s’approcher du bord des barrières) !!!

A la sortie, nous repartons sans tarder au Brésil !!!

La fin de l’après midi sera consacrée à la visite des supermarchés de Foz de Iguazu, à la recherche de bonnes choses à manger pour le soir (c’est pas difficile on est au Brésil !!!). On achète un gros morceau de viande grillée, on croit que c’est du porc, mais en fait c’était du boeuf ! En tout cas c’était délicieux (comme toutes les autres petites choses que l’on avait achetées) !

On retourne dormir à la station services Petrobras de l’avant veille, un super camping on vous dit !!!

Vendredi 15 Janvier 2016 : Iguazu (Brésil) - Coronel Oviedo

Aujourd’hui une belle journée nous attend. Nous commençons par la visite des chutes d’Iguazu, côté Brésilien. Nous nous rendons au site et c’est pareil qu’en Argentine : parking + entrée payante… bon c’est pas cette semaine qu’on économise sur le budget !!! La file d’attente pour acheter les entrées est longue, mais finalement en quinze minutes tout sera réglé. Nous nous dirigeons ensuite vers les navettes qui doivent nous conduire au chutes, Il y a encore une quinzaine de kilomètres a faire pour y arriver. Là encore, la file d’attente passe vite et on est au premier étage du bus, on prend l’air en admirant la flore luxuriante. Arrivés sur le site nous prenons le chemin de la visite. C’est beaucoup moins grand que du côté Argentin, ce qui semble normal puisque le grande majorité des chutes d’Iguazu est située en Argentine. Les points de vus sont vraiment très différents des deux côtés. Ici, on profite bien plus d’un panorama d’ensemble des chutes.



L’affluence doit être à peu près la même que du coté argentin, mais le site étant plus petit, on est un petit peu plus serrés. Il y a des balcons avec une file d’attente pour se prendre en photo (ou se faire prendre en photo d’ailleurs !) devant la belle vue ! Ça reste quand même un spectacle exceptionnel. 




Le clou de la ballade est la passerelle qui conduit au plus près de la garganta do diablo, mais cette fois nous sommes à l’intérieur, alors que du coté argentin, nous étions au dessus. La quantité d’eau qui s’écoule est impressionnante, nous sommes vite mouillés de la tête au pied, c’est pas grave, on s’en doutait un peu, alors on ne s’est pas douchés avant de venir (la douche est prévue après la visite !). 



On traine un peu, puis on reprend le bus, c’est déjà fini !!!
On récupère la voiture au parking, et on repart vers la station services où on a dormi cette nuit (on y habite quasiment maintenant, lol) et on y prend une super bonne douche.
Ceci fait, il est quasiment 15 heures et nous nous attelons à une dernière activité Brésilienne que nous ne voulions surtout pas louper : le rodizio ! On était tellement affamés que l’on a pris aucune photo, mais pour décrire la chose, un buffet d’accompagnement à volonté avec crudités, légumes, pâtes et riz. Pour la viande, elle nous est directement servie à table sur une broche, le serveur armé d’un grand couteau nous coupe la portion que nous voulons. Autant vous le dire tout de suite, ils ont été généreux, sont passés de très nombreuses fois ! Et c’était tellement bon qu’on n’a pas trop souvent dit non !!!
Après s’être servis deux fois du dessert (un chouette flan au caramel, comme un flamby géant) on repart. Avant de quitter le Brésil, et pour liquider nos derniers réals, on passe au supermarché et on fait une belle razzia. Les bons produits Brésiliens nous accompagneront dans la suite de notre voyage.
C’est donc le coffre de la voiture et le ventre archi pleins que nous nous présentons la frontière. Nous faisons les formalités coté brésilien sans problème, juste le papier de la voiture ne les intéresse absolument pas… pas grave on sort. Nous arrivons à la frontière Paraguayenne, où les tampons dans nos passeports sont vites obtenus, nous faisons un tour par le médecin, qui pour la première fois nous demande nos carnets de vaccination. En passant il nous dispense une sérieuse mise en garde : les moustiques véhiculent la dengue, le zika et le chikungunya. Très bien on prend bonne note ! Reste à trouver la douane pour faire les formalités de passage de la voiture. Là ça se complique… On commence par écumer tous les bureaux situés dans le bâtiment dans lequel nous sommes. C’est pas là. On demande, redemande, on tourne et finalement un jeune homme nous conduit jusqu’au bon bureau (on allait pas le trouver seul celui là). Un autre jeune homme derrière une vitre remplira avec une très grande application un formulaire avec papier carbone (notons quand même qu’il y a une télé dans le bureau qui diffuse du foot !), cinq minutes plus tard, nous avons tout nos papiers, nous pouvons filer à travers le pays.

Nous traversons rapidement Cieudad del Este, la ville frontalière, à la recherche de, devinez de quoi ??? d’un distributeur !!!! Nouveau pays, nouvelle monnaie, mais on reste en Amérique du Sud, impossible de se promener sans liquide, on sait très bien que très prochainement il va y avoir un péage… Déjà mettre la main sur un distributeur nous prend du temps, il n’y en a quasiment pas… une fois la main mise dessus, notre carte visa ne fonctionne plus, la puce n’arrive plus à être lue. Ca va être compliqué, on retire avec notre mastercard (et donc des frais, des frais et encore des frais !!!), et on reprend la route vers l’ouest. On se rend vite compte que c’est différent du Brésil. En ville notamment, toutes les rues secondaires sont simplement pavées, et pas forcément avec un beau pavage. Cependant, on s’attendait à se retrouver assez rapidement dans une zone rurale, mais ce n’est pas le cas. Il y a des petits villages à la suite les uns des autres ! On trouve assez vite une pharmacie (assez semblable à une pharmacie française) où on achète de l’anti moustique. On s’en asperge généreusement et on repars. On roule, et on ne voit que de la ville. On se demande bien où on va finir par dormir ! L’heure tourne, mais le point positif, c’est qu’on n’a pas trop faim !!! La nuit finie par tomber, on roule jusqu’a la ville de Coronel Oviedo, ou nous nous installons sur le parking d’une station service / burger king. Une petite frite pour nous deux fait office de repas ce soir, il fait encore très chaud, on met un petit coup de clim dans la voiture avant de s’endormir. Personne ne nous dérangera.

1 commentaire:

  1. Coucou pipo et chico là vous devez être propre 48h de douche non stop dommage de n'avoir pas pris le le shampooing car elle a pas l'air pure. Bon Info pour les moustiques c'est dangereux sur tout pour les femmes en saintes donc vue la couche de produit que vous dites vous êtres mis j'ai des doute je pense qu'il y en a un qui est en cloque mais je ne dirais pas qui sais.
    Vers l'infini et eau de là, là, là et encore là c'est une chute d'eau.

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