Samedi 6 Février 2016 : Machu Picchu
Aujourd’hui c’est le grand jour !!!!
Cela commence par un réveil à 4 heures et demi du matin, une rapide préparation, puis petit déjeuner à l’hôtel à 5 heures (bien sur pas bon du tout…). Un peu avant 5 heures et demi nous sommes devant l’arrêt de bus, prêts à embarquer, mais nous sommes loin d’être les seuls !!! La file devant nous s’étire longuement, et derrière c’est rapidement pire. Cependant, le système de bus est d’une redoutable efficacité, et une fois les rotations commencées, nous ne patientons pas plus de 5 minutes. On passe les 30 minutes suivantes sur une piste en lacets qui croise plusieurs fois le sentier que les plus courageux montent à pied… Il faut dire que le ticket de bus aller retour coute 24 dollars, alors la marche à pied permet d’économiser ! Pour notre part, nous avons préféré quand même le bus pour garder notre énergie, la journée de visite étant déjà bien longue ! Nous arrivons sur le site du Machu Picchu peu avant six heures, et donc avant l’ouverture. Nous sommes donc parmi les premiers à entrer, et c’est un peu magique. Nous pouvons profiter d’une vue sur le site vide, ce qui n’est pas vraiment commun !!!
Après quelques photos nous et une promenade, nous nous dirigeons vers le sentier « La Montana » qui monte en haut du mont Machu Picchu. Notre ticket nous permet d’y entrer à 7 heures du matin. Encore une fois nous sommes vraiment dans les premiers à nous lancer dans les escaliers…
Cependant, au bout d’un moment, je (Aurélie bien sur !!!) commence à trainer des pieds, et je laisse Xavier partir devant. Nous décidons d’un rendez vous en bas entre 10 heures 30 et midi. Finalement je continue l’ascension à mon rythme en profitant bien des vues dégagées qu’offre parfois le chemin ! Xavier redescend alors que j’ai (selon lui) fait 80 % de la montée. Il me propose de remonter avec moi, mais j’en ai assez, je repars avec lui !
La descente est pénible, les marches de pierre sont irrégulières. Nous arrivons en bas un peu fatigués et prenons le temps de manger (discrètement c’est interdit, mais tout le monde le fait) barres de céréales et crackers. Nous repartons pour la visite et parcourons les ruines de la cité tranquillement.
Cette visite nous a beaucoup plu, mais si nous avons un conseil à donner aux futurs voyageurs, c’est d’acheter le ticket simple (moins cher). Il vous permettra de mieux profiter du site. Le fait de monter sur une des deux montagnes nous a fait vraiment perdre du temps et finalement nous a bien fatigués pour le reste de la visite. La vue d’en haut est jolie, mais pourquoi s’éloigner du Machu Picchu quand on l’a juste sous notre nez ??? Certaines terrasses donnent une vue d’ensemble parfaitement satisfaisante !!!
Le système de bus est rodé, alors notre retour à Aguas Calientes se fait facilement.
Sur le routard, il est écrit à propos de la ville d’Aguas Calientes que les visiteurs l’aiment beaucoup ou la déteste. Nous on l’a détesté. Moche, sale, pas sympa… et on a repassé une nuit dans notre hôtel pourri… Après une poche de chips et une soupe maggi sur le lit (sur les restos de la ville le routard dit « au mieux, cela risque donc d’être médiocre, au pire, c’est l’intoxication aliementaire » , du coup on a passé notre tour), on s’est endormis à moins de 21 heures !
Dimanche 7 Février 2016 : Aguas Calientes - Cotaruse
Ce matin encore on se lève de bonne heure. A Aguas Caliente le check out de l’hôtel est avant 9 heures (tout est décalé, ici on vit au rythme d’ouverture du machu picchu), mais de toutes façons notre train part vers 8 heures et demi. Après un rapide et mauvais petit déjeuner, nous partons à la gare. En fait, notre train se résume à un wagon-locomotive unique ! Le service Inca Rail est toujours au rendez vous : boissons et snack vraiment bon !
Dans le train nous faisons la connaissance de Shane, un étudiant en médecine américain qui est venu au Pérou pour 3 jours avec ses cousins ! On discute aussi avec un jeune allemand et le temps passe vite.
De retour à Ollantaytambo nous récupérons la voiture et retournons à Cuzco. Bien entendu, on s’arrête au supermarché acheter une nouvelle cargaison de croissants !
Après un pique nique sur le parking du supermarché, nous faisons la route vers la vallée des volcans, notre prochaine étape. A 22 heures, après des heures sur une route très sinueuse, nous nous arrêtons à côté d’un péage et d’une maison en fête. Après un rapide repas nous y dormons sans problèmes !
Lundi 8 Février 2016 : Cotaruse - Volcan Coropuna
En repartant ce matin, on se dit qu’on a bien fait de s’arrêter la vielle. On ne profitait plus des paysages parce qu’il faisait nuit, et l’état de la route n’est pas génial. On avance assez vite dans un paysage assez verdoyant au début. On prend une piste dans un village, en traversant une barrière. Pour nous laisser passer une Péruvienne nous demande nos papiers et la justification de notre voyage. Elle nous demande pourquoi prendre cette route pour Aréquipa, plutôt que la grande route. La grande route nous intéresse moins… on préfère traverser des paysages plus naturels et moins habités. Elle nous laisse finalement passer.
La piste est plutôt bonne et nous profitons de beaux paysages d’altitude.
Au milieu de nulle part, une dame au bord de la route nous fait signe de nous arrêter. Il n’y a personne, elle est seule et chargée d’un baluchon devant et d’un baluchon derrière et fait du stop. On lui demande où elle souhaite aller, mais ni nous ni elle ne parlons un bon espagnol. Pendant qu’on essaie de communiquer on se rend compte que le « sac » qu’elle porte devant fait de drôles de petits bruits… elle porte un nouveau né ! On l’embarque et on lui dit de nous dire stop quand elle voudra s’arrêter !!! Elle est toute contente mais nous rempli la voiture d’une bonne odeur de feu de bois, de mouton et de plein d’autres choses ! On traverse une nouvelle barrière, ouverte cette fois, elle fait coucou à tout le monde (une dizaine de personne), elle a l’air d’être ravie. Nous aussi du coup !
Au bout d’un moment elle nous dit stop. On est encore une fois au milieu de nulle part, mais au loin nous apercevons une maison, un homme et un petit garçon. Le petit garçon court vers elle, ça doit être son fils. Cette jeune fille est en fait plus jeune que nous, mais vit là bas, si loin de tout… on se demande comment.
Nous poursuivons notre route et montons, montons, montons. Nous passons les 5000 mètres et trouvons des passages enneigés sur la piste. A un moment, il neige même.
Notre route nous mène au bord du canyon de Cotahuasi, le canyon le plus profond du monde (rien que ça !!!). Nous en prenons plein les yeux, c’est vraiment sublime. Cependant, nous voyons aussi la route qui va nous permettre d’y descendre et c’est pour le moins vertigineux ! Nous y allons tranquillement, la piste est bonne, mais certains passages sont vraiment impressionnants. Il y a de jolies cultures en terrasse et on est contents d’en voir enfin en fonction.
Nous traversons deux villages plus bas dans le canyon avant de remonter de l’autre côté.
La fin de journée se passe entre paysages merveilleux et fermes reculées.
Nous dormons à 4800 mètres, seuls au sommet du monde.
Salut enfin vous venez d'arrivé là ou je voudrez aller toutes ma jeunesse ( oui je suis jeune 26 ans et quelques mois ) les cités d'ors
RépondreSupprimerLe 16éme siècle.
des quatre coins de l'Europe,
de gigantesques voiliers partent à la conquête du monde.
A bord de ces navires des hommes avides de rêves,
d'aventure et d'espace, à la recherche de fortune.
Qui n'a jamais rêvé de ces mondes souterrains,
de ces lointaines peuplées de légendes ou d'une richesse soudaine qui se conquérait au détour d'un chemin de la Cordillère des Andes.
Qui n'a jamais souhaité voir le soleil souverain guider ses pas,
au coeur du pays Inca, vers la richesse et l'histoire des Mystérieuses Cités d'or
Enfant du soleil( de marmande)
tu(vous)la terre le ciel
cherche ton chemin
c'est ta vie, c'est ton destin
et le jour, la nuit
avec tes deux meilleur amis( ton ordinateur)
A bord du grand Condor( un 4x4 Toyota)
Tu recherches les cités d'or.
Aaaah ah ah ah ah
Esteban , Zia, Tao les cités d'or( Xavier, Aurélie, Appel les cités d'or)
aaaah ah ah ah ah Esteban, Zia , Tao les cités d'or
tou-dou-dou dou dou
Ah ah ah
Tou-dou-dou dou dou
les cités d'or
Enfant du soleil
ton destin est sans pareil
l'aventure t'appelle
n'attends pas et cours vers elle...
aaaah ah ah ah ah
esteban ,Zia, Tao les cités d'or.