mardi 16 février 2016

Lundi 18 Janvier 2016 : Camiri - Samaipata

La nuit s’est bien passée, même si l’endroit n’était pas du tout charmant !!! Nous arrivons donc de bon matin au contrôle de police, où la policière revêche nous dit qu’il nous faut un papier supplémentaire… Ok, elle remplit un espèce de formulaire sur un papier taille A5, et finit par nous demander l’équivalent de 5 euros… On n’est même plus surpris !!! On s’énerve, on parlemente, on lui dit qu’il est hors de question de payer si on n’a pas de reçu… mais rien n’y fait, elle ne baissera sa corde que si on paie. Nous finissons par exiger qu’elle écrive son nom derrière le papier, et qu’elle écrive ce qu’on a payé. Ca change rien en fin de compte, mais bon, c’est le minimum ! Après ça les péages s’enchainent, mais comme on avait bien payé jusqu’à Santa Cruz, pas de soucis. Les contrôles de police continuent, mais on dit toujours non quand on nous demande de l’argent. C’est dur, il faut insister, mais ça marche. Il faut afficher un air un peu méchant, et pendant que Xavier demande pourquoi payer, je (Aurélie) dit d’un air carrément énervé « Podemos ir ? ». On l’a fait trois ou quatre fois et ça a marché ! 
Nous arrivons finalement à Santa Cruz, ou nous trouvons un petit supermarché. Par curiosité, nous y allons faire un petit tour. Dans la galerie marchande, il y a pleins de restos, qui sont pas chers et qui ont l’air bien bons. Mais comme nous nous sommes fait voler depuis hier sans arrêt, nous décidons de ne pas nous laisser tenter. L’argent volé par la police et les malhonnêtes des péages n’ira pas au commerce Bolivien...
Nous allons ensuite visiter le centre ville de Santa Cruz. La place centrale et les rues adjacentes sont jolies et assez typiques. 




Nous nous y promenons un moment et retirons de l’argent. C’est pas simple, et on commence à se dire que chaque chose en Bolivie est un vrai défi. Nous en avons la confirmation à la sortie de la ville. Nous souhaitons juste faire le plein d’essence à la voiture (rien d’exceptionnel !!!). Et là pourtant ça se complique. Bien sur l’essence est beaucoup plus chère pour les étrangers, ce qui fait que les pompistes ont deux factures à remplir (oh là là !!!). Et comme ils n’ont pas envie de s’embêter, ils refusent purement et simplement de nous vendre de l’essence…
Il nous faudra faire 5 stations pour pouvoir faire le plein !!! Décourageant….
En partant de la ville nous nous arrêtons sur un bord de route moche et mangeons un sandwich pain de mie / beurre de cacahuète en guise de repas de midi. C’est pas mauvais, c’est même une valeur sure !
Le reste de l’après midi sera consacré à la route pour Samaipata.




C’est un petit village dans lequel nous espérons (naïfs que nous sommes !) trouver exactement ce qui est indiqué dans le guide du routard : une agence avec un guide qui parle français (un botaniste qui aurait étudié en France dans sa jeunesse) et qui nous accompagnerait pour une sortie en amazonie ! Un beau programme. Bien entendu, point de botaniste parlant français, l’agence est fermée. Nous allons à la seconde agence recommandée par le Routard, et de toutes façons on ne peut pas faire la sortie le lendemain, ou sinon il faut payer le triple… L’amazonie, nous la visiterons plus tard !!! Le village de Samaipata reste quand même une joli petit village, où nous prenons le temps de faire une petite promenade.



En repartant nous trouvons un péage, où, une fois de plus, nous nous faisons complètement avoir. On nous demande où on va, on le dit, et la dame nous vend un aller retour. Quand on lui dit que non on fait que l’aller, elle s’énerve et nous dit que tout le monde fait l’aller retour…. bref…. Nous lui disons bien que c’est une voleuse, ça tombe bien elle comprend le français… on est furieux !!!
Nous continuons la route un petit moment et trouvons un coin pour passer la nuit.

Mardi 19 Janvier 2016 : Samaipata - Sucre

Nous consacrons la matinée et le début d’après midi à la route vers Sucre.





Nous y arrivons, et faisons un premier tour de ville en voiture. Ce sera l’occasion de se faire arrêter par la police. Le policier, qui avait apparement une jeune fille à former, nous demande tous nos papiers pour les lui montrer. Comme il a l’air très honnête, nous lui montrons le document que nous avons payé 5 euros la veille au matin. Il semble gêné mais nous confirme que nous n’en avions pas du tout besoin…
Nous nous arrêtons ensuite dans un magasin internet où nous réservons deux nuits d’hôtel. C’est pas facile de trouver un hôtel avec parking dans nos prix, mais nous en trouvons un un peu éloigné du centre ville. Demain on marchera pour la visite !

Mercredi 20 Janvier 2016 : Sucre


Aujourd’hui nous avons prévu de visiter la ville de Sucre. Nous n’avons pas vraiment super bien dormi, alors nous prenons un peu de temps le matin. Pour la grasse matinée c’est pas possible, le petit déjeuner est servi en chambre à 7 heures 30 (même si on avait demandé après 8 heures !). Nous nous mettons donc en route pour un petit itinéraire piéton. Ca monte et ça descend ! Nous passons dans le marché puis gagnons le coeur de la ville. C’est vraiment très joli !





Sur la place principale, alors que nous lisons notre guide de voyage, un gamin, cireur de chaussures nous propose ses services. Nous sommes en tennis... nous refusons mais il reste là pour avoir une petite pièce. Il nous demande notre nationalité, il nous donne la capitale et le nom de notre Président de la République (qui a dit qu'il n'était pas populaire ?) !



Sur le retour, nous tombons sur la répétition d'une fanfare, sympa, mais il y a encore du boulot !


Nous passons ensuite une deuxième soirée à l’hôtel.

1 commentaire:

  1. enfin vous voilà pépito et pépita . Ha la Bolivie et sa capitale Sucre c'est jolie mais par contre les tarifs sont sucrés voilà d'ou vient le nom de la capitale.
    Vers l'infini et au delà mais cela fera 5 euros...

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